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À la dérive : photographier le canot à glace

Il était tout près de 5:30. Nous étions en train de nous habiller : vêtements isolants, crampons, jambières, nous allions affronter les glaces du Saint-Laurent. Un petit cours s’en suivit pour bien comprendre le fonctionnement du canot et assimiler quelques consignes de sécurité. Nous ne pouvions pas dire que nous étions totalement à l’aise avec la coordination demandée, mais les trois canotiers qui allaient nous accompagner avaient l’expérience et savaient ce qu’ils faisaient, ce qui était grandement rassurant.

Nous pouvions apercevoir les premières lueurs. Nous avions descendu une petite colline sur le canot pour finalement, après quelques poussées, aboutir dans le fleuve. Tout le monde ramait. Nous avions comme destination une banquise qui dérivait en plein milieu du fleuve. Après avoir accéléré pour partiellement monter sur celle-ci, je débarquais avec un de mes coéquipiers pour commencer à tirer le canot sur la banquise. La premier essai a été pour moi un échec : j’avais de l’eau jusqu’à la taille et seul le canot me servait d’appui pour ne pas couler davantage. Après une petite gymnastique, je posais mes pieds sur la glace pour prêter main forte aux autres.

Après s’être assurés que la glace était solide, Maxime, le cameraman, et moi allions rester près de 45 minutes sur cette île glacée, dérivant au gré du courant, afin de photographier et filmer ce qui constitue un sport tout-à-fait unique : le canot à glace.

Dans ce qui suit, je vous présente certaines de mes photos prises durant cette aventure. Si vous appréciez, n’hésitez pas à partager.

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